Hier soir j'ai vu Olivia Ruiz.
Avec ma mère, un de ses amis et son amoureuse (à l'ami, pas ma mère).
La belle sudiste était piquante, rayonnante, délicieuse, éblouissante, surexcitée, flamenca etc etc etc.
Un joli concert et une bonne soirée.
L'entrée en scene se fit avec Quijote,détonnant. Suivirent dans le désordre, J'aime pas l'amour, Les non-ditsI need a child, Thérapie de groupe, Goutez moi, La  p'tite voleuse, Qui sommes nous, en passant par un chanson d'amour... differente de celles dont on a l'habitude, un Requiem pour un Con revisité et enfin La femme chocolat, J'traine des pieds avec un refrain super émouvant par le public, Le cabaret blanc (dont l'explication d'Olivia Ruiz a sensibilisé mon écoute) et en bisse, une Malagueña magnifique.
La belle discute, ne se laisse pas malmener par les mécontents parce que c'est, je cite, "Moi qui commande". Elle nous fout la honte avec ses danses yéyés forcées.
Et puis faut dire qu'elle est bien accompagnée.
Une accordéoniste aussi délurée qu'elle, un couple basse-guitare aux allures de Victor et Rolf (oui les deux chelous de la pub d'H&M), un batteur énergique et un clavier-saxo-clarinette WOUHAOU.
C'était une belle soirée.
Parce que le spectacle était joli (oublions le style colonies de vacances de la premiere partie), parce que j'ai ri, parce qu'avec ma mère c'était  presque comme avec une copine et parce que le retour nous a bercé de jolie musique.
Ce genre de musiques agréables a écouter le soir.
Des mélodies délicates et des beaux textes. En l'occurence c'était du Souchon.
Je les connais toutes par coeur, depuis loin, presque toujours.
Une fois dans le lit, morphée m'a kidnapée.
Légère.